Péridurale et allaitement : des ennemis méconnus

D’abord, je vous mets en situation.  Nous sommes le samedi 24 octobre 2009 (oui, je sais, ce n’est pas le Moyen Âge, mais on n’en est pas loin, vous allez bien le constater).  Ma première grossesse en est à 39 semaines et 3 jours.  J’ai eu de fausses contractions depuis la 25e semaine.  Au petit matin, encore au lit, pendant un peu plus de 2 heures, j’ai eu des contractions régulières, des vraies, toutes les 7-8 minutes.  Mais tout s’est déréglé quand je me suis levée et j’ai passé la journée en contractions irrégulières mais fréquentes.  Il est 19h, mon Hobbit et moi avons l’une de nos plus virulentes disputes à vie.  Comme nous n’en avons pas eu une seule depuis l’annonce de cette imprévisible grossesse.  Il monte l’escalier frustré en claquant du talon sur toutes les marches et je m’effondre dans le divan, en pleurs.  Paf !  La douleur m’en met une dans la gueule, je suis assommée.  Pendant presque 4h, je reste assise là à souffrir en imbécile.  Ce sont de vraies contractions, toutes les 10 minutes, fortes.  Je ne fais aucun des gestes qui sauvent :  marcher, bouger.  Je suis pétrifiée par la surprise.  Et par la consternation.  Ma fille va naître dans la discorde.  J’essaie d’aller me mettre au lit, mais c’est insupportable.  Je vais me jeter dans un bain bouillant.  Les contractions se rapprochent et s’intensifient au lieu de se calmer.  On y est.

Mon Hobbit montre enfin qu’il se préoccupe de moi.  Je braille comme une perdue.  On s’allonge ensemble.  Le cœur me lève.  Je vais vomir dans la toilette.  Puis dans l’évier à la contraction suivante.  Et encore.  Et encore.  À chaque contraction.  Je suis étourdie, épuisée.  On part pour l’hôpital.  Même si les contractions sont aux 8 minutes, et pas aux 5, comme dans le livre.

Nous arrivons à la maternité vers 5h du matin en ce dimanche 25 octobre 2009.  Même si ça fait 10h que je suis en travail, je ne suis dilatée qu’à 3.  Déprimant.  Les vomissements sont dus à la douleur, que je tolère mal.  Probablement à mon stress et à mon état d’esprit aussi.  On m’installe dans une chambre.  On m’y abandonne.  Avec un conjoint désemparé et un ballon que je ne sais pas utiliser.  Et surtout, un pu*** de soluté parce que mon test à la fameuse bactérie était positif.  Je suis prise :  incapable de marcher, de bouger comme j’en ai maintenant envie plus que tout.  Une ourse en cage.

6h de souffrances plus tard :  dilatée à 4.  DÉPRIMANT.  On m’envoie dans le bain.  Ça me soulage un peu, je veux y rester.  Mais le mal de cœur disparu, j’ai faim.  On me dit que je pourrai manger à ma chambre, je sors du bain.  C’était un mensonge :  on a interdit que je mange à cause de mes vomissements.  Je suis indignée.

Il est un peu plus de 13h30, je suis dilatée à 5.  Le médecin crève mes eaux pour accélérer le travail qui stagne et m’épuise.  Il ne m’a pas réellement demandé mon avis sur ce coup-là.

Il est 14h.  Je suis dilatée à 5.  Encore.  Je vomis de la bile à chaque contraction.  Elles ne se rapprochent pas, le travail n’avance pas.  Je ne peux plus me lever, trop étourdie.  Mais couchée, je ne supporte pas la douleur.  Je n’en vois plus la fin.  Je demande de l’aide.  On ne m’offre qu’une seule option :  la péridurale.  Je n’en veux pas.  J’ai eu une mauvaise expérience d’anesthésie, je déteste les médicaments.  Ce n’est pas moi.  On m’en parle depuis le matin.  J’ai eu la force de refuser jusque là, mais j’abdique parce qu’on me met de plus en plus de pression.  Des phrases assassines : « Tu vas tellement t’épuiser que quand ça va être le temps de pousser, tu n’auras plus la force et on va devoir prendre la ventouse »…

L’anesthésiste s’y reprend par 4 fois, l’aiguille ne pouvant pénétrer les 3 premières.  C’est un supplice, plus insupportable encore que les contractions elles-mêmes, même si jamais je n’aurais cru cela possible.  Bien sûr, le travail s’arrête complètement sous l’effet de l’anesthésie. On m’administre du Pitocin… maintenant que les eaux sont crevées, ça a l’air que l’accouchement ne peut plus attendre…

15 minutes plus tard, je dors.  Pendant environ 1h30.  Puis je me réveille et le médecin constate que je suis dilatée à 10.  Mais je ne sens rien.  C’est le moniteur seul qui m’avertit des contractions.  J’ai « trop gelé » selon l’infirmière, dont je ne sens pas le sac de glace assez vite à son goût.  À chaque contraction, on me dit de pousser.  Je suis nulle, je ne me sens pas.  Mes intestins se vident, mais pas mon utérus.  Dégoûtant.  Tout ça, c’est de l’énergie dépensée en pure perte, et je n’en ai pas tant.  Sans parler de mon estime de moi.  Enfin, il est presque 18h et la seule dose minimale de péridurale reçue vers 14h30 perd enfin de son effet, presque soudainement.  Je sens mon corps, je sens mes contractions.  Je pousse efficacement.  Mais le cœur du bébé n’en peut plus.  J’ai droit à l’épisiotomie, pour laquelle on ne me demande pas mon avis (pour faire changement!).

Ma petite Fée est dans mes bras.  Elle est née à 18h13, après un travail de près de 24h, et 45 minutes de poussées.  Son apgar est de 10/10, elle pèse 6 lbs 12 onces pour 51 cm.  Elle est parfaite et me dévisage avec ses grands yeux.  Je suis « en amour ».

J’essaie de la mettre au sein.  Impossible, elle ne s’accroche pas.  Elle essaie, ouvre la bouche comme un poisson, cherche et farfouille.  Une infirmière me triture le mamelon.  Il en sort une grosse goutte jaune doré.  Ma petite Fée la lèche mais ne s’accroche pas.  Elle bâille, je vois sa petite langue en cœur et le frein presque au bout.  Je préviens, je dis que c’est de famille.  Je suis née comme ça aussi.  Indifférence du personnel.  Ma petite Fée s’endort.

On m’envoie à la salle de bain.  Je suis si essoufflée que j’en râle.  J’ai l’étrange impression que l’une de mes côtes est brisée et sur le point de me perforer le poumon gauche.  Je n’arrive pas à prononcer une phrase courte sans devoir reprendre mon souffle.  Même après plusieurs minutes assise dans mon lit.

Le médecin est inquiet, il m’envoie d’urgence passer un examen pour éliminer la possibilité d’une embolie pulmonaire.  Je ne reviens que 2h plus tard, toujours aussi souffrante.  Ma fille a 4h et elle a déjà été séparée de moi la moitié de sa vie.  Cette nuit-là, à chaque réveil, on « m’aide » à la mettre au sein, sans aucun succès.  Elle reçoit quelques gouttes de colostrum exprimé manuellement dans une cuillère.  Le lendemain, en fin d’avant-midi, elle hurle de faim, n’ayant toujours rien reçu.  Je demande qu’elle soit examinée par le médecin, qu’il lui coupe ce frein de langue qui l’empêche de prendre le sein.  L’infirmière refuse de « déranger le médecin pour mes caprices ».  Elle me dit que « j’affame mon bébé » en refusant la préparation qu’elle m’a apportée pour la nourrir.  On discute, on s’insulte.

Ma fille hurle depuis une heure.  Elle est affamée et stressée.  Je suis épuisée et en larmes.  Le médecin ne viendra pas et l’infirmière me hait.  Mon traitre de Hobbit donne la préparation à notre fille à l’aide du DAL qu’on a fourni parce que j’ai dit un « non » catégorique au biberon.  Je veux allaiter.  Pourquoi personne ne m’aide ?  Pourquoi même lui m’abandonne ?

Maintenant que nous avons un moyen de nourrir notre bébé, plus personne ne m’aide à la mettre au sein.  On vient me voir, on me demande si elle a bu et devant ma réponse négative, on me laisse un DAL propre et une bouteille d’Enfamil.  Le lendemain, ma doc fait un examen de base, me dit qu' »à la maison, au calme, ma fille apprendra à boire » et me renvoie chez moi sans écouter ma demande pour le frein de langue.

Bien sûr, ma fille n’apprend pas.  Je passe ma journée au tire-lait et je lui donne les pauvres millilitres exprimés, que je dois compléter avec 2 fois plus d’Enfamerde.  Elle dort sans arrêt, et pleure chaque minute d’éveil où elle ne boit pas.  Elle est constipée.  Nous ne dormons pas et respirer continue de me faire un mal de chien.  Je me drogue aux doses maximales d’Advil et de Tylenol pour ne plus sentir « cette côte qui me perfore le poumon ».

Ce n’est que le lendemain (elle a 4 jours) que je peux aller dans une clinique d’allaitement où on lui coupe son frein de langue.  Tout de suite, je peux la mettre au sein et elle boit.  Bien sûr, tout n’est pas gagné.  Elle a du mal à s’accrocher et déjà de mauvaises habitudes de succion, peu efficaces.  Mais avec le suivi chez Mamie-Lait et la stimulation de ma production au tire-lait, je réussis, le 10e jour à la sevrer totalement de la préparation.  Elle cesse complètement de pleurer.  C’est un tout autre bébé, le plus facile qui soit.  Je dors enfin.  Et quelques jours plus tard, je l’allaite enfin exclusivement au sein.  Plus besoin d’exprimer mon lait pour le lui donner en complément.

Deux semaines après la naissance de ma fille, les douleurs respiratoires commencent à s’estomper.  Un mois après la naissance, je cesse de les ressentir lorsque je fais des efforts (marcher plus de 5 minutes).  Dans mon dossier médical, on a noté « intolérance à l’anesthésie péridurale avec complications respiratoires mineures ».

Je suis surtout outrée de ce que l’on m’a presque traitée de folle lorsque j’ai osé demander si la péridurale avait pu causer cette somnolence de ma fille les premières semaines (je devais la réveiller pour qu’elle boive plus de 5 fois par jour) et cette maladresse qu’elle avait dans son approche du sein (lécher et tétouiller au lieu de s’accrocher).  Je suis bien consciente que le frein de langue lui nuisait, mais je pense qu’il n’était que l’un des aspects du problème.  D’ailleurs, sa sœur avait un frein de langue encore pire et elle s’est accroché au sein du premier coup.  Elle tétait mal et me blessait (donc on a fait couper le frein pour l’aider), mais elle prenait le sein dès sa naissance.

Alors au début de ma seconde grossesse, j’ai fait mes petites recherches.

Contrairement à ce que m’ont affirmé les médecins qui m’ont accouchée la première fois, prétendant que la péridurale n’avait aucun impact sur l’allaitement et qu’elle ne pouvait aucunement être, même en partie, responsable des problèmes de prise du sein de ma fille, voici un petit mot intéressant que j’ai trouvé :

« Les recherches ont montré que tous les analgésiques, y compris la péridurale, ont un impact sur le nouveau-né et peuvent affecter négativement la mise au sein pendant plusieurs jours :

· Dans l’étude de Righard et Alade (1990), sur les 40 des 72 nouveau-nés dont la mère a reçu de la péthidine (Dolosal) pendant le travail, 8 tètent correctement, 7 tètent mal et 25 sont trop somnolents pour téter ; sur 32 nouveau-nés de mères non sédatées, 23 tètent correctement, 8 tètent mal et 1 pas du tout ; »  (DA 51 de LLL)

Pour moi, ces chiffres disent tout.

Aurais-je pu éviter la péridurale pour ce premier accouchement ?  Peut-être et peut-être pas.  Mais à toutes les femmes qui peuvent éviter la péridurale et songent à la prendre, à la demander d’emblée à l’hôpital, je dirais que le jeu n’en vaut pas la chandelle.  J’ai vraiment eu peur de ne plus jamais respirer normalement.  J’ai vraiment eu peur que ma fille ne prenne jamais le sein.

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15 avis sur « Péridurale et allaitement : des ennemis méconnus »

  1. Très intéressant ton texte!
    J’ai eu un enfant très somnolent aussi après avoir accouché sous péridurale et j’avais toujours eu l’impression que ce n’était pas sans lien….Il a fait une jaunisse, ça n’a pas aidé…mais même avant il dormait beaucoup. Je devais le stimuler ++ pour qu’il boive et j’ai dû compléter avec de la préparation aussi. Pour mon deuxième, j’aimerais être mieux préparée…mais comment on se prépare mieux à accoucher naturellement? Est-ce qu’on peut allaiter à la demande seulement dès la naissance?

    • On peut se préparer mieux à accoucher, même si cela semble bête. Par exemple, j’ai retenu de mon expérience que marcher et faire des mouvements de bassin aidait à soulager la douleur, bref que je ne devais surtout pas m’allonger ou rester assise si je voulais que le travail progresse. Il y a aussi des techniques de massage à montrer au conjoint, qui ont fait de vrais miracles pour mon second accouchement. Je crois que notre état mental joue pour beaucoup aussi, donc on peut y travailler : tenter de visualiser la descente du bébé, par exemple. Pour ce qui est de l’allaitement, si on met bébé (né sans anesthésie) nu sur notre ventre en peau à peau dès la naissance, il va naturellement chercher le sein, ramper vers lui. C’est ce qu’a fait ma deuxième fille, si beau à voir! On dirait qu’ensuite, quand la première fois ils ont pris le sein d’eux-mêmes, ils sont plus conscients de leurs besoins et demandent plus. Ma deuxième, c’est à la demande et dès la naissance que je l’ai allaitée parce que sa demande était extrêmement fréquente justement.

      • Merci de ta réponse! Je vais me renseigner davantage sur mes préoccupations principales. J’espère que ce sera plus à mon goût la deuxième fois!

    • Ma fille aussi a beaucoup dormi. Je devais lui donner le sein avec difficulté, je n’ai pas eu à complémenté mais j’ai toujours senti au fond de mon coeur que c’était lié à la péridurale. Je m’en veux énormément d’avoir accepté la péridurale, tout ça à cause de la pression qu’on m’a mise. J’arrivais très très bien à gérer les douleurs, c’était pour moi très supportable. Au début j’ai dis que je voulais essayer sans mais on m’a fait peur, on m’a dit que ça allait pas rester comme ça et qu’après l’anesthésiste ne serait plus dans le service, que dans mon dossier y’avait marqué que je la voulais (alors que j’avais dit peut être seulement), qu’il serait trop tard et que je ne pourrais pas la demandé plus tard (j’étais dilaté à 2 ou 3 je ne sais plus exactement)… Je m’en veux de m’être fait avoir aussi facilement.

      • Nous sommes si vulnérables pendant un accouchement. C’est dommage quand des professionnels en profitent pour prendre des raccourcis au lieu de nous accompagner là où nous en sommes à chaque instant. Ce stress qu’ils nous font vivre est tellement défavorable à la poursuite du travail… Mais je crois que nous devons nous pardonner nos faiblesses.

  2. rho la…c’est dingue ce que tu as vécu !!!!!!!! ce que les mères peuvent souffrir tout même, je parle surtout de l’incompréhension autour de toi après tout ce que tu as vécu physiquement avant (parler de caprices ? je rêve !!!!!!!).
    La péridurale est loin d’être anodine… il faut le dire, en parler… Je partage ton récit !

  3. Bonjour,

    Donc nous avons eu de la chance?
    Ma fille est née sous peridurale et quand elle était posée entre mes seins après sa naissance elle a essayé de ramper jusqu’ à mon sein droit. Quand ils ont fini coudre mon episiotomie elle a tété les deux seins pendant un demi heure. C’est vrai que les tétées après il fallait lui stimuler pour qu’elle ne s’endort pas, mais ça peut aussi être du à un fatigue normal. Un accouchement est aussi fatiguant pour un bébé.

    • Oui, statistiquement, on peut dire que vous avez eu de la chance puisque dans l’étude de Righard et Alade, seulement 38% des bébés nés sous péridurale ont pris le sein comme le vôtre (et cela en considérant ceux qui prenaient mal le sein aussi). Un accouchement, c’est fatiguant pour un bébé, mais naturellement, avant d’entrer dans la phase de « récupération » où il dort beaucoup, le bébé vit une phase « d’éveil » où il découvre ses parents et la tétée. Sauf qu’un grand nombre de bébés nés sous péridurale passent directement à la récupération. En outre, il semblerait que la somnolence n’est que la pointe de l’iceberg, car le problème principal, c’est souvent que le bébé né sous péridurale semble coupé de ses instincts ou « maladroit », incapable de la coordination nécessaire à une succion efficace, et cela pendant quelques heures à quelques semaines : http://www.mamancherie.ca/fr/infos/41-pregnancy-a-birth/97-the-hidden-risks-of-epidurals si la question vous interpelle.

  4. Mon dieu! Quel premier accouchement et quel contexte!!! Je suis tellement désolée pour toi! J’ai vécu un premier accouchement que j’ai trouvé très difficile (mais bon, je n’ai officiellement rien eu de grave, sauf mon amour propre et mon intégrité malmenés) et il m’a fallu du temps pour cesser de me culpabiliser et pour juste accepter que ça ait été le cas et que ça ne garantissait pas que mon corps n’était pas à la hauteur ou que je n’étais pas faite pour être mère :).

    Ce moment est tellement important, symboliquement, psychologiquement et physiquement je veux dire… qu’il entache les expériences suivantes autour de la maternité et bien souvent de la sexualité aussi (prise dans son sens large en incluant l’allaitement). Quand il a été vécu positivement, c’est génial… mais quand on n’a pas accompagné la femme accouchante et qu’on l’a laissée vivre des souffrances inutiles, c’est dégoûtant.

    Je pense qu’il ne faut pas banaliser la souffrance que crée le milieu hospitalier. Je le vois comme une violence faite aux femmes. Je trouve dommage que ce soit les arguments économiques en matière de santé publique qui poussent les hôpitaux à humaniser leurs soins et non le respect du corps et de la dignité des femmes et de leurs bébés…

  5. Ping : La douce et furieuse venue au monde de ma Frimousse | Quand Zalah materne

  6. Bonjour, Votre récit m’a beaucoup émue, j’admire votre courage d’avoir persévéré jusqu’à allaiter à 100%. J’ai accouché en 2010 sans péridurale, ma fille avait un frein très court aussi, on m’a dit qu’il faudrait le couper (pour la tétée ou pour la parole) mais elle a tété parfaitement tout de suite et on n’y a pas touché (elle parle très bien) je l’ai allaitée jusqu’à 38 mois. Je voulais juste dire à toutes les mamans qui doutent de leur capacité à allaiter leur bébé qu’une femme et ou un bébé inaptes à l’allaitement ça n’existe pas, par contre du personnel médical incompétent il y en a dans toutes les maternités alors battez vous et refusez les compléments comme je l’ai fait…

    • vous devriez peut-etre la faire reexaminer en ce qui concerne ce frein de langue, car les problemes peuvent etre multiples : forme du palais (couper le frein ou porter un appareil pendant 4 ans ?), prononciation autre que francais (langue extremement pauvre), dexterite de la langue (grimaces, baiser,… et de nombreux instruments de musique)

  7. Ping : Je suis une marâtre ! (réflexions sur la freinotomie) | Quand Zalah materne

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