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Quel est le problème avec les vaccins ?

ou

Pourquoi autant de questionnements, de débats et de disputes autour des vaccins ?

Les promoteurs de la vaccination, les médecins, les infirmières, les pharmaciens vous diront avec fierté que les vaccins sont sécuritaires et efficaces, qu’ils sont un outil de prévention miraculeux dont on serait fou de se priver, qu’ils sauvent chaque année des milliers de vie, qu’ils ont éradiqué nombre de maladies et évité autant d’épidémies mortelles, bref qu’ils sont l’avancée médicale par excellence du 20e siècle.

Pourquoi donc, si tel est le cas, de plus en plus de parents s’opposent à la vaccination de leurs bébés et jeunes enfants ?  Sont-ils des irresponsables et des anarchistes ?  Qui sont ces parents et qu’est-ce qui les motive ? Il serait bien bête de croire que c’est parce que les parents sont trop sensibles et redoutent la douleur et les pleurs qui peuvent suivre l’injection qu’ils s’opposent à la vaccination.  Je considère que tout simplement cela participe d’un mouvement global de conscientisation à l’égard de notre responsabilité sur notre propre santé et celle de notre famille, une prise de conscience aussi du rôle de parent, qui est de prendre les meilleures décisions possibles pour assurer le développement optimal de son enfant dans toutes les sphères :  santé, intelligence, développement social, moteur, affectif, etc.

Il n’y a aucune obligation vaccinale au Canada.  Il est donc de la responsabilité des parents, comme pour chaque acte médical qu’ils choisissent pour leurs enfants, de s’interroger et de s’informer.  La vaccination ne devrait pas être une action automatique et irréfléchie.  C’est une décision trop importante pour cela. Je souhaite avec ce billet participer à l’information et à la réflexion des parents pour qu’ils puissent prendre la meilleure décision possible, celle avec laquelle ils auront l’esprit en paix, que ce soit de faire vacciner ou de ne pas faire vacciner leurs enfants.

Un peu d’histoire

À la fin du 18e siècle (1796), un Anglais du nom de Jenner a constaté que les fermiers qui ont déjà contracté une maladie bénigne (la vaccine, d’où le nom du procédé ensuite inventé) ne sont jamais la proie de la terriblement contagieuse et mortelle variole.  Il tente une expérience sur un jeune garçon, en lui inoculant d’abord la vaccine cultivée sur le bras d’une fermière atteinte, puis en inoculant à ce garçon la variole¹.  L’expérience est encourageante :  le garçon ne développe pas la variole.  Jenner décide alors de combattre la variole en inoculant ainsi la vaccine à toute la population qui voudra bien le payer pour ce faire.  Cependant, sans tenter aucune expérimentation en ce sens, ses collaborateurs et lui changent d’idée en cours de route et décident d’inoculer la variole elle-même, sous une forme atténuée, plutôt que la vaccine.  Le prétexte donné est que ces maladies sont d’une « même famille » (ce qui n’est pas faux) ;  or la motivation principale était probablement financière.  Cette toute première vaccination massive obtient des résultats mitigés.

Le principe de la vaccination inventé par Jenner est novateur :  pour la première fois, un médecin préconise la prévention plutôt que la guérison.  En cela, c’est une grande avancée de la médecine pour laquelle nous lui sommes tous redevables.  Toutefois, comme on peut le constater, l’idée que l’on peut prévenir une maladie en en inoculant une forme atténuée ne repose sur rien :  au départ, le constat était, rappelons-le, que l’on peut éviter la redoutable variole en contractant une maladie similaire mais beaucoup moins effrayante : la vaccine.  C’est comme si aujourd’hui l’on apprenait que l’on pouvait se prémunir contre toute forme de cancer en attrapant tel virus particulier du rhume :  tout le monde se précipiterait pour être contaminé par le rhume en question !

Une centaine d’années plus tard (1885), Louis Pasteur met au point un vaccin contre la rage.  C’est le second vaccin proposé à l’homme puisqu’il n’existe alors que le vaccin antivariolique (celui de Jenner) et deux vaccins pour les animaux (la clavelée, maladie du mouton, et la péripneumonie bovine).  L’expérimentation qui a permis à Pasteur de déclarer ce vaccin efficace est hautement contestable :  réalisée sur un seul individu (comme celle de Jenner), elle a consisté à le vacciner après la morsure d’un chien présumé enragé et à le déclarer guéri parce qu’il n’avait pas contracté la rage.  Or, rien ne prouve que le chien était enragé.  Tout de même, comme ce vaccin, encore aujourd’hui, n’est administré qu’après une morsure suspecte et donc à une clientèle restreinte et bien ciblée, et comme on l’a beaucoup amélioré depuis l’époque de Pasteur (où il a provoqué plus souvent la maladie qu’il ne l’a évitée parce qu’entre autres, mal atténué), on peut le considérer comme une belle avancée médicale.

Au 20e siècle, apparaissent les grands laboratoires de recherche pharmaceutique (l’Institut Pasteur en France, GSK au Canada, etc.).  Ces entreprises privées (dont le but premier est toujours le profit) ont à coeur de multiplier les vaccins mis en marché.  Et ils ont l’excellente intuition de s’attaquer à toutes ces maladies mortelles et effrayantes qui déciment les populations :  diphtérie, polio, etc.  Les parents de jeunes enfants deviennent une clientèle idéale :  soucieux de protéger leur progéniture, ils sont à l’affut de traitements préventifs, complètement séduits par la vaccination.  L’on commence donc rapidement à s’attaquer avec les vaccins aux maladies dites de la petite enfance (rougeole, oreillons, coqueluche, etc.).  On déclare publiquement que les vaccins ont permis de contrôler ou de faire disparaître nombre de ces maladies, ce que la population croit puisque les morts attribuables à ces maladies sont beaucoup moins fréquentes de nos jours qu’au début du siècle dernier. Or, d’autres facteurs pourraient entrer en ligne de compte dans la disparition des maladies et de la mortalité associée :  qualité de l’eau potable (puits artésiens et réseau d’aqueduc, plutôt que puits de surface), grandes avancées en matière d’hygiène élémentaire (lavage au savon des mains, désinfection des surfaces, des instruments chirurgicaux et des ustensiles de cuisine), augmentation générale de la richesse et de l’accès à la nourriture bien conservée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale (fruits en hiver, réfrigérateurs et congélateur dans les maisons, par exemple), accès rapide en cas de maladie à des soins médicaux et des traitements de pointe (respirateur, antibiotiques).  Il paraît évident que l’ensemble de ces facteurs a permis la régression de la mortalité infantile et que le rôle de la vaccination dans ce combat, si rôle il y a, est secondaire.  À ce sujet, les courbes de régression des maladies laissent peu de place au doute :  les maladies étaient toutes en fort déclin avant même l’apparition du vaccin qui, au mieux, a accéléré ce déclin déjà assuré².  Dans certains cas, les vaccinations ont même entraîné temporairement la recrudescence de la maladie en raison d’erreurs de conception (le cas du vaccin anti-polio est pour cela tristement célèbre) ou de lots défectueux.

Aujourd’hui, le calendrier vaccinal recommandé par les autorités comporte chez nous des immunisations contre 15 maladies différentes avant l’âge de 10 ans.  Il représente un total de 18 injections (ou prises orales) en dix ans, dont la très grande majorité au cours des 18 premiers mois de vie, certaines de ces injections regroupant plus de 5 virus distincts. Cela fait beaucoup, beaucoup de vaccins.  Encore trop peu aux dires de l’industrie pharmaceutique, qui cherche à développer et vendre sans cesse de nouveaux vaccins.  Mais beaucoup trop aux yeux de parents comme moi, qui s’inquiètent qu’on n’étudie pas plus les effets potentiels de cette multiplication phénoménale (quand je suis née, il y avait trois fois moins de vaccins), cette multiplication exponentielle ces dernières années de la pratique vaccinale qui, on l’oublie, est très jeune dans l’histoire de l’humanité.

Un tour d’horizon du calendrier vaccinal

Partons pour l’instant du principe selon lequel les vaccins inclus dans le calendrier vaccinal sont sécuritaires, et généralement efficaces.  Sont-ils pour autant nécessaires ?  Sont-ils même souhaitables, TOUS souhaitables ? Peut-on tout de suite, sans condamner le principe de la vaccination tout entier, s’interroger sur la pertinence de certains vaccins particuliers dans notre contexte particulier de Nord-Américains ?  Peut-on s’interroger sur la pertinence d’une vaccination massive la première année de vie d’un bébé ?  Peut-on questionner la validité d’un calendrier unique, qui ne tient pas compte de l’unicité de chaque individu (bébé allaité ou non, né en bonne santé ou non, fréquentant la garderie ou non, etc.) ?

À l’âge de deux mois (avec des rappels à 4 et 6 mois, puis à 12 ou 18 mois), on recommande pour bébé 2 injections et un vaccin oral :  DCaT-Polio-Hib, conjugué pneumocoque et rotavirus. 

Les maladies concernées sont :

D pour Diphtérie
La diphtérie est une maladie contagieuse grave d’origine bactérienne, aujourd’hui disparue en Amérique du Nord.  Le vaccin ne prévient pas l’infection³.  Il s’attaque plutôt à une toxine produite par la bactérie lorsqu’elle se trouve dans les voies respiratoires du malade et qui est la cause des complications graves. Ainsi, l’on peut être certains que si plus personne au Québec n’a la diphtérie, ça n’a rien à voir avec la vaccination puisque celle-ci n’empêche pas la propagation de la maladie, seulement ses conséquences les plus fâcheuses.  Or, il n’y a plus de diphtérie au Québec :  cette maladie s’est éradiquée d’elle-même, comme avant elle le choléra et la peste (pour laquelle il n’existe pourtant aucun vaccin). Le vaccin contre la diphtérie peut donc être qualifié de totalement inutile.  À moins que vous ne voyagiez dans un pays où cette maladie continue de faire des ravages.  Dans ce cas, c’est un vaccin tout à fait indiqué.

Ca pour Coqueluche
La coqueluche est une maladie bactérienne très contagieuse et d’une longue durée (plus d’un mois), mais généralement bénigne (même si les symptômes de détresse respiratoires peuvent faire peur), sauf dans le cas des nourrissons de moins de 4 mois, chez qui elle risque d’être plus grave. L’ancien vaccin était considéré très efficace mais avait des effets secondaires graves et fréquents.  Il a été retiré du marché et remplacé par un vaccin inactivé (dit acellulaire), dont l’efficacité semble beaucoup moindre et qui fait actuellement l’objet d’une controverse parce que les bébés récemment vaccinés pourraient développer une forme asymptomatique de la coqueluche et être contagieux sans le savoir (4).  Cela expliquerait pourquoi il y a récemment tant de cas de coqueluche chez les bébés à risque (moins de 4 mois), ce qui ne se voyait pas avant la vaccination, quand la maladie touchait surtout les jeunes enfants. C’est un cas de vaccination pour laquelle la réponse est complexe, la maladie cessant justement de représenter un réel danger au moment où la deuxième dose (et donc le début d’une réelle protection) est administrée.  On vaccinerait ainsi son enfant non pas pour le protéger, lui, mais uniquement dans le but de protéger les autres.  C’est un pensez-y bien qui dépend entre autres de la fréquence à laquelle nous fréquentons avec notre enfant des mères de bébés plus jeunes…  mais aussi de cette incertitude concernant le caractère contagieux des nouveau-vaccinés, qui pourrait changer la donne.

T pour Tétanos
Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse.  C’est cependant une maladie grave, qui a un taux de mortalité d’environ 30% (la majorité de ces morts étant toutefois des nourrissons du tiers-monde dont le cordon ombilical a été coupé avec un instrument souillé à la naissance).  Cette maladie est due à un bacille, qui se trouve surtout dans la terre ou dans les excréments, et qui contamine l’humain par le biais d’une blessure (le plus souvent profonde, et causée par un objet rouillé) ou d’une morsure animale, pour ensuite sécréter une toxine.  Comme dans le cas de la diphtérie, c’est contre cette toxine qu’est prévu le vaccin, et non contre le bacille lui-même. Dans ces conditions, et parce que cette maladie, bien que rare, existe encore aujourd’hui chez nous, la vaccination semble une excellente protection.  Cependant, il faut savoir que c’est un vaccin qui a des effets secondaires importants connus et que ces effets secondaires tendent à proliférer et à s’aggraver avec la multiplication des rappels.  En outre, le tétanos n’est pas une maladie immunisante, c’est-à-dire que l’attraper et en guérir ne protège pas d’une nouvelle infection dans le futur.  Or, si la maladie elle-même n’immunise pas, plusieurs se demandent à juste titre comment le vaccin y parvient (5).  En fait, il est hautement improbable que le vaccin antitétanique offre la moindre protection, justement parce que cette maladie ne répond pas du tout au profil de maladie évitable par la vaccination. Ainsi, cette vaccination peut être jugée farfelue et inutile.  Cependant, étant donné la gravité de la maladie, certains parents ne pourront se résoudre à vivre avec ce risque.  Il est alors conseillé de retarder la première vaccination à l’âge des premiers pas (en moyenne 14 mois), puisqu’une infection par le tétanos dans notre pays est à peu près impossible tant que bébé ne se déplace pas par lui-même.  Retarder la première vaccination après l’âge d’un an présente cet autre avantage de diminuer le nombre d’injection nécessaires à l’immunisation, ce qui est particulièrement profitable dans le cas précis de ce vaccin.

Polio pour Poliomyélite
La poliomyélite est une maladie virale bénigne ressemblant à une gastro-entérite qui, dans environ 1% des cas, se présente sous une forme dramatique, par une paralysie du système respiratoire (elle est alors mortelle) ou une paralysie (permanente) des membres inférieurs.  Heureusement, la poliomyélite est une maladie éradiquée dans le monde occidental. Le vaccin contre la poliomyélite est totalement inutile pour un bébé québécois.  Cependant, vu la gravité que peut prendre la maladie, le vaccin est tout à fait indiqué si l’on voyage dans un pays où la poliomyélite continue de sévir.  Dans ce cas, il faut s’assurer de choisir le vaccin injectable.  En effet, le vaccin buvable (donc vivant) vous rend contagieux, susceptible de transmettre la polio autour de vous, voire de la contracter.

Hib pour Haemophilus influenza de type B
Ce vaccin est donné dans le but de protéger contre la méningite.  Il protège contre une forme bactérienne de la méningite, responsable de 1% de tous les cas de méningites bactériennes et virales combinées.   La méningite est une maladie potentiellement mortelle et foudroyante.  Elle fait peur. Ainsi, ce vaccin est bienvenu, peu importe qu’il passe à côté de 99% des risques :  la moindre protection contre la méningite fait du bien.  Cependant, il est intéressant de savoir que ce vaccin nécessite 4 injections lorsqu’on suit le calendrier, mais deux injections si l’on commence à 4 mois et une seule si on attend que bébé ait 15 mois ou plus.  Et comme l’allaitement est un facteur de protection important contre la méningite bactérienne, si l’on veut limiter le nombre d’injections et qu’on allaite, qu’en plus bébé ne va pas encore à la garderie, il ne serait pas nécessairement préjudiciable de reporter la première immunisation.  Ça devient ici une décision personnelle basée sur notre tolérance aux risques :  ceux de la maladie, ceux de la vaccination (nous en reparlerons).

Conjugué pneumocoque
Les pneumocoques (il en existe près de 90 différents) sont des bactéries responsables de nombreuses affections bénignes telles que les otites, les pneumonies et les sinusites, ainsi que de maladies graves comme des méningites et des septicémies.  Le hic avec les pneumocoques, c’est que les maladies qu’ils causent (autant graves que bénignes) se traitent avec des antibiotiques et qu’ils deviennent de plus en plus résistants à ce traitement. Le vaccin protège contre 10 (Synflorix) ou 13 (Prevnar) des souches de pneumocoques les plus fréquentes chez les jeunes enfants (6).  On peut le qualifier de protection souhaitable étant donné la gravité de maladies comme la méningite et la septicémie.  C’est d’autant plus vrai dans le cas d’enfants qui ont un système immunitaire déficient ou d’adulte qui ont subi une ablation de la rate (organe qui a un effet protecteur).

Rotavirus
Les rotavirus comptent parmi les virus responsables de la gastro-entérite.  Cette maladie très fréquente et hautement contagieuse est généralement bénigne, sauf dans le cas des nourrissons, dont l’état doit être surveillé de près pour éviter une déshydratation grave due aux vomissements et à la diarrhée. Le vaccin protégeant contre les rotavirus est tout nouveau dans le calendrier vaccinal (inscrit depuis 2011 seulement, ce vaccin n’étant sur le marché que depuis 2008).  C’est un vaccin oral, vivant, ce qui soulève quelques inquiétudes, notamment parce que les selles du bébé nouvellement vacciné contiennent le virus pendant une dizaine de jours, et qu’il risque par conséquent de contaminer les membres de sa famille lors des changements de couche et des bains. Vu la banalité de la gastro-entérite et la faible protection que ce vaccin offre (il y a tant d’autres virus en cause), vu par comparaison, les risques associés à un vaccin vivant (surtout chez un jeune bébé), le vaccin contre les rotavirus peut être qualifié d’indésirable.

À l’âge de 12 mois, le calendrier vaccinal comporte 2 nouveaux vaccins (RRO-Var et Méningocoque), en plus d’un rappel, ce qui fait un total de 3 injections, combinant des immunisations contre 6 maladies différentes.

Méningocoque
La méningite à méningocoque est une maladie grave mais rare, qui touche principalement les enfants de moins de 5 ans et les adolescents.  Le vaccin protège contre les méningocoques de type C, qui représentent environ le tiers des méningites dans les pays occidentaux (les deux autres tiers étant attribuables au type B). Malheureusement, c’est un virus capable de mutation et, si la vaccination systématique fait baisser la prévalence du type C, elle fait augmenter d’autant la prévalence du type B, laissant le nombre de méningites identique.  En tenant compte de ces faits, mais aussi des effets secondaires de ce vaccin, on peut considérer que la vaccination systématique est inutile.  Cependant, une vaccination ciblée lors de l’éclosion d’une épidémie dans un milieu donné (une école, un quartier, une ville, une région) est une mesure de protection intéressante.

R pour Rougeole
La rougeole est une maladie bénigne chez l’enfant.  Les risques de complications graves ou de décès sont presque nuls en Occident puisqu’ils sont le résultat de carences importantes (en vitamine A, notamment) chez le malade, de manque de soins médicaux ou d’un système immunitaire affaibli par une autre maladie grave, comme la tuberculose. Comme il s’agit d’un vaccin vivant (toujours plus risqué, pouvant rendre le nouveau-vacciné contagieux) et d’une maladie bénigne, la vaccination s’avère indésirable avant l’adolescence, où elle pourra être bénéfique dans le cas où la maladie n’aurait pas encore été contractée.

R pour Rubéole
La rubéole est une maladie plus que bénigne, qui passe même souvent inaperçue (un petit mal de gorge et c’est tout).  La seule exception, c’est le cas de la femme enceinte, les trois premiers mois de sa grossesse, car cela peut alors entraîner des malformations chez son fœtus. La vaccination des garçons est tout simplement injustifiable, surtout qu’il s’agit d’un vaccin vivant.  Pour protéger les fœtus, il peut néanmoins être indiqué de vacciner les filles.  Mais attendre l’éclosion de la puberté (avant laquelle il n’y aura pas de grossesse) serait plus adéquat.

O pour Oreillons
Cette maladie bénigne peut être carrément asymptomatique.  Il y a un risque de complication sous la forme d’une méningite virale, qui n’est en rien dangereuse (contrairement à la méningite bactérienne) et ne nécessite pas d’autre traitement que des antidouleurs.  Il y a aussi un risque d’inflammation des testicules ou des ovaires pouvant mener à une certaine infertilité.  Ce risque n’est pas à prendre à la légère, mais il est rarissime chez les enfants (ce sont les adolescents et les adultes qui sont concernés). La vaccination des enfants contre les oreillons ne se justifie aucunement.  Juste avant la puberté, cependant, pour protéger contre la stérilité, le vaccin devient envisageable.

Var pour Varicelle
La varicelle est la plus contagieuse de toutes les maladies de la petite enfance.  Elle est toujours bénigne chez les enfants, sauf chez des sujets sous immunodépresseurs ou affectés par une maladie grave (cancer, etc.), quelquefois chez de très jeunes bébés (et des fœtus dans le ventre de leur mère). Le très récent vaccin contre la varicelle (vivant) est celui qui traîne le plus de matériel génétique résiduel, d’où des risques accrus de problèmes tels que des mutations.  En outre, ce vaccin risque de déplacer la maladie chez les adultes et les adolescents, chez qui les complications sont beaucoup plus fréquentes que chez les enfants, comme cela a été le cas pour les autres maladies de la petite enfance, comme la rougeole.  En tenant compte de ce fait, on peut qualifier ce vaccin d‘indésirable, au moins avant le début de l’adolescence, pendant laquelle il devient envisageable.

Entre 6 et 23 mois, à l’automne, le calendrier vaccinal propose aussi un vaccin contre l’influenza (la grippe).

Influenza
Ce vaccin a probablement pour but de protéger les nouveau-nés et les personnes âgées et affaiblies par la maladie puisque la grippe (influenza) est le reste du temps une maladie désagréable et pénible, mais bénigne.  C’est aussi une maladie relativement rare, trop souvent confondue avec le rhume, contre lequel le vaccin n’offre aucune protection. S’il y a un vaccin injustifiable et inutile, c’est bien celui-là, surtout que les virus sont en perpétuelle mutation et que l’efficacité du vaccin est de ce fait discutable, mais généralement faible.

En 4e année du primaire (9 ans), 2 autres vaccins sont recommandés :  un contre l’hépatite B, l’autre contre le VPH.  Le vaccin contre l’hépatite B est parfois même suggéré pour les nourrissons.

Hépatite B
Les hépatites sont des inflammations du foie causées par un virus, généralement bénignes.  Les complications sont un peu plus fréquentes avec l’hépatite B, mais cette maladie est plus facile à prévenir parce qu’elle se transmet par le sang (partage de seringue, personnel médical) ou par contact sexuel. Vacciner systématiquement contre l’hépatite B est une aberration.  Une vaccination ciblée pour les groupes à risques (toxicomanes, par exemple) peut se justifier, malgré les risques associés à ce vaccin, qu’il importe de ne pas négliger puisqu’ils sont nombreux et importants.

VPH
Le papillomavirus cause des condylomes et autres lésions aux organes génitaux, qui sont presque toujours indolores et guérissent d’eux-mêmes dans la majorité des cas.  C’est une infection banale, qui peut être évitée par de la prévention sur les rapports sexuels et les ITSS. Le vaccin a été conçu dans l’espoir de prévenir le cancer du col de l’utérus, pour lequel le papillomavirus est le principal responsable.  Cependant, une vaccination massive est injustifiable, du fait que le dépistage du cancer du col de l’utérus est facile grâce au PAP test et que le vaccin pourrait encourager chez les adolescents des pratiques sexuelles à risque en leur donnant une fausse impression de protection.

Alors, c’est quoi le problème avec les vaccins ?

Il ne s’agit en fait pas d’un, mais de plusieurs problèmes. Le premier étant la quantité.  Il y a assurément trop de vaccins, trop vite dans la vie des enfants.  C’est pourquoi il importe, même si l’on est favorable à la vaccination comme moyen de prévention, de s’interroger sur la pertinence de chaque vaccin dans notre contexte général de Nord-Américain, mais aussi selon l’état de santé et le parcours particuliers de l’individu qu’est notre enfant. vaccination Ceux et celles qui décident que la vaccination est une option de prévention intéressante peuvent ainsi se référer au tableau suivant (synthèse de la partie précédente) pour s’aider à décider quels vaccins donner, et quand. tableau vaccins Le souci, cependant, c’est que le personnel médical refuse très souvent les vaccinations à la carte, que de plus en plus fréquemment aussi il n’existe plus de version simple du vaccin, mais seulement les combinaisons nommées précédemment, ce qui impose aux parents le tout ou rien.

Le deuxième problème concerne la perte de confiance de plusieurs parents (dont moi) dans l’intégrité des laboratoires pharmaceutiques.  J’en ai parlé au début de mon billet, le principe même sur lequel repose la vaccination tout entière n’a jamais vraiment été étudié et l’idée selon laquelle la régression de nombreuses maladies doit être attribuée aux vaccins est fort discutable. En outre, l’histoire des vaccins est parsemée partout d’erreurs, de contaminations, de doutes, qui peuvent discréditer encore plus la façon dont les laboratoires pharmaceutiques conçoivent les vaccins, puis testent leur efficacité et leur innocuité.  Le cas de la grippe A H1N1 est à cet effet des plus troublant (7).  Il faut en outre garder en mémoire que les études cliniques ne peuvent pas porter sur des jeunes enfants ou des femmes enceintes pour des raisons éthiques.  Les premières cohortes d’enfants et de femmes enceintes vaccinés après l’étude clinique se désignent ainsi sans bien s’en rendre compte comme cobayes volontaires pour compléter l’étude clinique.  Comment savoir, en effet, qu’un poupon de 2 mois ne réagira pas totalement différemment à un vaccin jusque-là uniquement testé sur des adultes en bonne santé ?  Avant de faire donner à votre enfant un vaccin récemment mis sur le marché (rotavirus, varicelle, VPH…), demandez-vous si cela vous tente qu’il serve gratuitement de cobaye.  Moi, non.

Je ne trouve pas qu’il soit pertinent ici d’étudier en détails les théories du complot, nombreuses concernant les vaccins.  Cependant, évoquer sous forme de questionnement des événements de l’histoire récente et des coïncidences fâcheuses m’apparaît nécessaire.  Ainsi, nous devrions tous savoir que les vaccins sont généralement des virus cultivés sur des oeufs (embryons de poule) ou sur des organes animaux, notamment des reins de singes ou des foetus de veaux.  Ces organes et embryons peuvent malheureusement être infectés par des virus que nous ne connaissons pas encore et que, par conséquent, nous ne détectons pas.  Injectés à l’homme en même temps que le vaccin, ces virus pourraient muter ou causer des affections inédites.  C’est un risque qui est pris à chaque fois et qui devrait toujours être mesuré en fonction de la gravité et de la prévalence de la maladie contre laquelle le vaccin protégera.  C’est un risque qui a été trop souvent sous-évalué jusqu’ici, et certains vont affirmer, par exemple, que le sida est la résultante de la contamination du vaccin de la polio par un virus présent sur les reins des singes sur lesquels il a été cultivé.  Ainsi, la coïncidence entre l’apparition du sida en Afrique et la campagne de vaccination massive contre la polio quelques temps auparavant pourrait dans les faits relever davantage du lien de cause à effet (plausible, cette hypothèse parmi bien d’autres reste à ce jour à vérifier (8)).

De la même façon, on a de plus en plus souvent l’impression que les compagnies pharmaceutiques nous cachent quelque chose, qu’elles manquent de transparence, notamment en ce qui concerne la prévalence et la gravité des effets secondaires des vaccins.   Il y a tout simplement trop de « fâcheuses coïncidences » que les médecins balaient du revers de la main sans vouloir les étudier comme pouvant être un effet secondaire du vaccin et qui ne sont donc jamais recensées.  Dans Vaccins – Dre maman en a assez !, Monique Morin (9) regroupe les témoignages de trop nombreuses familles qui se disent victimes des vaccins :  complications, séquelles, morts troublantes…  à tort ou à raison, ces gens ont l’impression que les vaccins ont joué un rôle négatif dans leur santé ou celle de leur enfant.  Ces gens ont surtout en commun d’avoir vu leurs soupçons niés sans qu’aucune preuve du contraire ne leur soit fournie en retour :  c’est l’Omertà, la loi du silence.  Questionner l’innocuité d’un vaccin est un acte interdit :  vous serez niais ou vous serez fou, mais vous ne pouvez pas avoir raison (10).  Il est fort probable que l’autisme et les autres TED n’aient rien à voir avec la vaccination, que la déclaration des symptômes dans les mois, les semaines et même les jours suivant l’injection tienne du malheureux concours de circonstances.  Mais le fait que tant et tant de parents ces dernières décennies soulèvent et questionnent ce « hasard » entre multiplication des vaccins et multiplication des cas d’autisme devrait suffire à rehausser le niveau de vigilance, et ce n’est pas du tout le cas.  La présence d’aluminium et de mercure (des neurotoxiques reconnus) dans certains vaccins destinés aux bébés est aussi questionnée.  Les fabricants prétendent que les doses sont infimes et donc sans danger, mais doit-on leur faire confiance sur parole ?  N’ont-ils pas l’obligation de prouver ce fait… surtout que tant de gens en doutent et que la multiplication récente des doses (3 fois plus en ce moment qu’il y a 30 ans) change quand même la quantité totale à laquelle on expose les enfants, qui est beaucoup plus élevée que celle tolérée dans les aliments ?  (11) (12)  Il en va de même pour la mort subite du nourrisson, pour laquelle il est terrifiant de constater qu’elle suit une courbe de risque différente chez les enfants vaccinés ou non vaccinés, surexposant les nourrissons vaccinés à 2 et 4 mois (13).  Pourquoi personne n’étudie sérieusement ce phénomène inquiétant ?

Enfin, le troisième et dernier problème que je vais évoquer est peut-être celui qui a le plus de poids dans ma décision personnelle concernant les vaccins.  Ce problème attaque la pertinence de la vaccination à la base puisqu’il concerne le fonctionnement du système immunitaire.  En effet, le premier vaccin a été pensé à une époque où l’on ne connaissait rien du système immunitaire et il me semble de plus en plus que ce que l’on apprend sur la façon dont ce dernier se défend discrédite totalement la manière de procéder à la majorité des vaccinations, soit par injection. Le virus atténué est envoyé dans le muscle à l’aide d’une aiguille.  Or, est-ce de cette façon que les virus nous attaquent ?  Absolument pas.  Quelques uns d’entre eux vont pénétrer par les oreilles (infections ORL), les yeux (conjonctivite), la peau (verrue)…  mais la plupart d’entre eux vont entrer par notre bouche pour nous attaquer de l’intérieur, de façon centralisée.  Il n’est donc pas étonnant que 80% de notre système immunitaire se retrouve dans nos intestins, foyer de la grande majorité de nos combats contre la maladie.  Ce n’est que lorsque notre système immunitaire échoue à neutraliser le virus ou la bactérie ennemi que nous tombons malades et ressentons les symptômes particuliers associés à cette pathologie.  Nous, adultes, sommes donc le plus souvent temporairement des porteurs sains :  contagieux, mais non malades.  Le combat en lui-même, même lorsque nous en sortons finalement victorieux, peut occasionner de la fatigue et d’autres malaises mineurs temporaires.  Les enfants, eux, font leurs premières armes :  ils perdent davantage de combats parce que leur système immunitaire est moins bien entraîné et reconnaît moins d’ennemis (connaître l’ennemi, c’est connaître ses points faibles). Notre corps est ainsi fait pour se prémunir contre les virus et les bactéries qui s’en prennent à ses orifices pour l’attaquer et le pénétrer.  Aide-t-on réellement au développement du système immunitaire en lui faisant combattre des virus qui n’empruntent pas la voie normale d’invasion ?  Stimule-t-on ainsi les premières lignes de défense, celles de la peau, des poils et des muqueuses, qui devraient détecter la présence de l’ennemi et tirer la sonnette d’alarme ?
Renforce-t-on ainsi la présence de petits soldats vigilants dans l’intestin, là où se jouera éventuellement le vrai combat ?  Ou perturbons-nous plutôt ce beau mécanisme ?  Ne le rend-on pas paresseux et inattentif, notre système de défense, en lui indiquant d’attendre que le virus soit déjà dans le sang avant d’entreprendre la bataille… alors que son rôle est justement d’empêcher par tous les moyens (fièvre, diarrhée…) que cela se produise ?  Détraquons-nous la machine en lui faisant croire que les attaques viennent de partout à l’intérieur, qu’elles arrivent sans crier gare ?

Je n’ai pas la formation pour prétendre avec la moindre certitude que les cancers ou les maladies auto-immunes, comme le syndrome de Guillain-Barré ou la sclérose en plaques, peuvent être provoqués par la vaccination massive, mais je m’interroge.  Pourquoi de plus en plus d’individus nés sains voient-ils soudain leur système immunitaire se détraquer et détruire leurs propres organes ?  Pourquoi autant de cancers et chez des individus de plus en plus jeunes, des enfants même (14) (15) ?  Et cela sans parler des allergies, si fréquentes et si invalidantes de nos jours.  Pourquoi le corps perçoit-il de plus en plus souvent des aliments sains comme des agresseurs ?  Est-on absolument certain que le fait de stimuler un système immunitaire situé en grande majorité dans les intestins par des injections (qui nécessairement le contournent) est un acte sans conséquences alors même que l’on en apprend sans cesse sur l’importance d’une saine flore intestinale et sur les liens qu’elle entretient avec le cerveau (problèmes neurologiques, autisme, maladie mentale) ?

Personnellement, je vois mal comment la vaccination peut stimuler l’immunité.  Parce que l’immunité, c’est justement lorsque le corps fait bien son travail et empêche que le virus parvienne jusqu’au sang et se répande partout dans l’organisme.  Lorsque cela se produit, le corps a déjà perdu.  À ce sujet, la science récente semble bien confirmer mes intuitions (16).  C’est en amont que l’invasion peut être empêchée, c’est en amont que se joue l’immunité. C’est donc en amont que j’essaie de travailler :  nourriture saine, eau de qualité, contact régulier avec la nature, exercice, produits d’hygiène corporelle et d’entretien ménager naturels…  C’est ma vision personnelle de la prévention.

Alors pour l’instant, mes filles n’ont reçu absolument aucun vaccin.  Comme moi avant elles, d’ailleurs, et je m’en porte si bien !  Elles n’ont jamais été vaccinées parce que je n’en vois pas la nécessité et parce que je doute de l’innocuité des cocktails contenus dans ces seringues.  Cela ne m’empêche pas d’envisager de faire administrer éventuellement certains vaccins à mes filles :  Je me laisse le temps de la réflexion jusqu’à leur adolescence pour la rubéole et les autres maladies de la petite enfance.  Et je me laisse une porte ouverte en cas d’épidémie quand elles iront à l’école ou dans le cas où nous irions faire en famille un tour en Afrique…

Pour conclure, j’aimerais bien que notre gouvernement investisse son budget « prévention » de façon un peu plus diligente.  Pourquoi mettre tous les œufs dans le même panier ? Quand je vois la médiocrité des sommes investies dans l’aide à l’allaitement, par exemple, je ne peux que sentir un malaise en pensant par comparaison à toutes ces sommes astronomiques prélevées sur nos impôts et qui servent à payer pour les nourrissons des vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée ni sur l’espérance de vie, ni sur la santé globale de la population (17).

Sources

¹ Dr. Louis de Brouwer, Vaccination :  erreur médicale du siècle, Louise Courteau éditrice, 1997, 271 p.
² http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-119159716.html
et ici :  http://reseauinternational.net/la-disparition-des-maladies-infectieuses-nest-pas-due-aux-vaccins/
³ Groupe médical de réflexion sur les vaccins, Qui aime bien, vaccine peu !, éditions Jouvence, 2007 (revue en 2009), p. 25 à 27.
(4)  http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?smid=fb-share&_r=0
(5)  http://www.chirosystem.com/FPDF/tetanos.pdf et
http://reseauinternational.net/tetanos-mirage-vaccination/
(6)  http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?aid=56
(7)  http://quebec.huffingtonpost.ca/yanick-barrette/h1n1-cinq-ans-plus-tard_b_5473096.html
(8)  http://fr.wikipedia.org/wiki/Origine_du_virus_de_l%27immunod%C3%A9ficience_humaine
(9)  Monique Morin, Vaccins, docteure maman en a assez !, Covivia, octobre 2006.
(10) http://www.santenatureinnovation.com/danger-vaccin-enfants-vaccination-dangereuse/
(11)  http://fawkes-news.blogspot.ca/2014/02/le-cdc-americain-dissimule-les-donnees.html#more
(12)  http://www.autisme.qc.ca/documentation/publications-thematiques/sante-et-services-sociaux/vaccination/mercure-et-vaccins.html
(13)  http://www.initiativecitoyenne.be/article-les-vaccins-grande-cause-de-mort-subite-du-nourrisson-113202220.html
et
https://liesidotorg.wordpress.com/2011/05/09/mortalite-infantile-elevee-dans-les-pays-qui-vaccinent-le-plus/
(14)  https://www.dropbox.com/s/7ncbve7w3vlsr8s/VACCIN%20DE%20LA%20ROUGEOLE%20-%20%20chronique%20d%E2%80%99une%20catastrophe%20annonc%C3%A9e.pdf?dl=0
(15) http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/05/scientifiquement-prouve-les-vaccins-sont-a-l-origine-de-la-plupart-des-maladies-auto-immunes.html
( 16)  http://healthimpactnews.com/2013/vaccines-reduce-newborns-disease-immunity-study/
(17)  http://vaccineimpact.com/2015/dr-andrew-moulden-every-vaccine-produces-microvascular-damage/