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Mon panier de produits naturels

Dans mon tout premier article, je suggérais aux mamans que l’un des plus beaux cadeaux qu’elles pouvaient se faire à elles-mêmes et à leur bébé naissant (ou offrir à une amie sur le point d’accoucher), c’était un panier de produits de soins naturels.

On croit souvent à tort, par naïveté peut-être, que parce qu’un produit est en vente libre et qu’il est plutôt populaire, c’est qu’il est sans danger pour la santé.  Or, c’est malheureusement faux.  Les produits destinés aux bébés et aux jeunes enfants sont infestés d’ingrédients chimiques, de perturbateurs endocriniens, de colorants artificiels, de parfums, bref de tout un tas de composés indésirables dont les effets négatifs sur la santé sont incontestables et encore sous-estimés par nos autorités.

Ainsi, je vais tenter ici de vous faire une liste, bien entendu non exhaustive, de produits de soin standards aux effets délétères sur la santé que vous pouvez remplacer par des homonymes naturels, souvent biologiques.  Je vais me donner le droit de citer des marques, celles que j’ai essayées ou que j’utilise régulièrement, mais je le fais à titre d’exemples seulement :  il y a d’autres marques qui proposent d’autres produits, parfois encore plus sains et plus efficaces que ceux que je nommerai. Loin de souhaiter faire la publicité de marques en particulier (même si je ne pourrais cacher à personne que j’ai mes chouchous), ce que j’espère ici est de vous convaincre d’explorer les listes d’ingrédients et de chercher systématiquement à remplacer les produits de soins standards par d’autres, qui représentent des choix plus éco-responsables, plus naturels, bref un meilleur départ dans la vie pour votre bébé.

Les ingrédients dont on ne veut pas

La Fondation David Suzuki a établi une liste de 12 produits qu’on ne devrait pas accepter de retrouver dans nos cosmétiques¹.  Celle-ci est une base fiable pour choisir quand on lit la liste des ingrédients.  Je la reprends ici, en y ajoutant quelques perturbateurs endocriniens qui ne s’y retrouvent pas mais sont pointés du doigt par le Réseau québécois des femmes en environnement².  En plus d’être mauvais pour votre santé et encore plus pour celle des bébés, ces ingrédients sont généralement nocifs pour les poissons et la faune.

1.  BHA et BHT :  perturateurs endocriniens et cancérigènes

2.  P-PHENYLENEDIAMINE (et colorants identifiés CI à 5 chiffres) :  métaux lourds toxiques et cancérigène

3.  DEA (cocamide et lauramide) :  se combinent avec d’autres ingrédients pour devenir cancérigènes

4.  Phtalates (comme le phtalate de dibutyle) :  perturbateurs endocriniens

5.  Formaldéhyde (Quaternium-15, DMDM HYDANTOIN, DIAZOLIDINYL UREA, IMIDAZOLIDINYL UREA et Méthénamine) :  cancérigène

6.  Parabènes :  perturbateurs endocriniens

7.  Parfums chimiques :  allergies, asthme, cancers, intoxication neuronale

8.  PEG :  potentiels cancérigènes, toxiques sur peau abimée

9.  Petrolatum (gelée de pétrole) :  contient des impuretés cancérigènes

10.  Siloxanes (…siloxanes ou …cone) :  perturbateurs endocriniens

11.  Sodium Laureth Sulfate :  potentiellement cancérigène

12.  Triclosan :  perturbateur endocrinien, suspecté d’encourager les super-bactéries résistantes aux antibiotiques

13.  Résorcinol :  perturbateur endocrinien

14.  Oxybenzone (benzophenone-3) :  perturbateur endocrinien

*15.  Propylène glycol :  la toxicité du propylène glycol est un grand sujet de débat contemporain.  Elle n’est pas reconnue, mais la prudence reste de mise, surtout dans le cas de produits destinés aux bébés.

Le top du top

Ce qu’il y a de mieux, comme dans bien des choses, c’est de faire soi-même à la maison à partir d’ingrédients de base.  On peut trouver sur le net des recettes pour à peu près n’importe quel produit d’hygiène personnelle, d’entretien ménager ou cosmétique.  Ça revient généralement bien moins cher que d’acheter tout fait, on contrôle vraiment les ingrédients et on apprend beaucoup.  Mais il faut trouver le temps et l’énergie de s’y mettre.  Et quand on est néophyte, difficile de choisir une recette, de savoir ce qui va nous convenir, ce qui est réellement sain, de faire confiance à son créateur.  J’aime faire mes produits, j’aime aussi en acheter qui sont tout faits.

Les produits de base pour bébés et bambins

Nettoyant corporel pour bébé (savon ou gel nettoyant)
La peau de bébé sent naturellement bon.  Elle est si douce, en plus, que ce serait quasiment péché que de la dessécher ou de la parfumer.  Pourtant, c’est exactement ce que font les produits les plus couramment utilisés, comme ceux de Johnson&Johnson ou de Dove.  Sans compter que leurs ingrédients chimiques et leurs parfums peuvent engendrer de réels problèmes de peau chroniques : démangeaisons, eczéma…
Il n’est pas nécessaire de baigner bébé tous les jours et encore moins de le savonner quotidiennement, mais lorsque nous le lavons, choisissons un nettoyant corporel tel que le Douce Mousse, le Druide ou le Boo Bamboo.  C’est aussi une bonne idée de laisser d’abord bébé jouer dans l’eau, puis de le savonner en dernier lieu, avant de le rincer et de le sortir, pour qu’il ne macère pas dans le savon.

Shampoing pour bébé (sans larmes)
Un shampoing par semaine (et même moins) suffit amplement à l’hygiène d’un bébé ou d’un jeune enfant.  Souvent, le chapeau (champignon sous forme de croûtes jaunâtres) est provoqué par une utilisation trop fréquente de shampoing et un rinçage insuffisant combiné à l’emploi d’un produit trop chimique et agressant.  Les trois marques citées précédemment, Attitude et Live clean offrent des shampoing mieux adaptés au cuir chevelu de nos petits anges.

Crème hydratante
Tout particulièrement en hiver, la peau de bébé a tendance à s’assécher après le bain ou un passage à l’extérieur.  Or, comme la crème hydratante reste sur la peau pendant plusieurs heures, il est encore plus capital que pour les produits de nettoyage (qu’au moins on rince) de choisir une crème de qualité, sans produits chimiques ni perturbateurs endocriniens.  L’idéal, c’est tout simplement un beurre de karité, pur ou mélangé (à de l’huile de noix de coco ou de l’huile d’avocat, par exemple) pour obtenir une crème faite maison.  Mes marques chouchous pour bébé offrent aussi des crèmes hydratantes efficaces.

Pommade contre l’érythème fessier
La peau sensible des fesses de bébé peut être irritée à force d’être confinée dans une couche, particulièrement lorsque bébé perce des dents (l’urine, parfois, est alors plus acide).  Choisir des couches lavables pourra épargner une bonne part de ces soucis, car les parfums et substances absorbantes des couches jetables sont durs sur la peau.  Mais couches lavables ou jetables, certains bébés auront besoin qu’on leur chouchoute le postérieur.  Les pommades à base de zinc sont les plus fréquemment recommandées.  Cependant, il faut bien assécher la peau du bébé avant de les appliquer puisqu’elles peuvent emprisonner l’humidité sur la peau et empirer le problème au lieu de soulager.  En outre, la majorité des pommades à base de zinc (celles qui sont blanches) ne conviennent pas pour les utilisatrices de couches lavables, car elles abiment ces couches en les rendant imperméables.  En couche lavable ou jetable, ma préférée a été la pommade de Douce mousse, mais j’aimais bien aussi celle de la marque Souris verte.

Démêlant pour les cheveux
J’ai des filles.  L’une a le cheveu fin et plus qu’abondant, l’autre a des frisettes rebelles.  Plutôt que de faire de la guerre du peigne un sport hebdomadaire, j’ai opté pour l’usage d’un démêlant après les shampoings (et au réveil de certaines nuits plus agitées).  Pas question pour moi, bien sûr, d’appliquer l’un de ces shampoings avec revitalisant, comme le très populaire L’Oréal kids.  Et j’ai trouvé un démêlant à vaporiser qui, en plus de faciliter grandement le démêlage, laisse les cheveux soyeux, doux et brillants, mais sains et vigoureux.  C’est le démêlant de la marque Hiboo, et ses nourrissantes huiles essentielles.

Dentifrice
Dès que la première dent de bébé fera son apparition, on vous recommandera chaudement de la nettoyer à l’aide d’une débarbouillette humide, puis d’habituer bébé à une brosse à dents à poils souples et à un dentifrice dit « d’entraînement », sans fluor, tant qu’il ne sait pas cracher.  Or, vous serez peut-être un peu choqué(e), comme moi, d’apprendre que ces dentifrices, celui de la marque Orajel, par exemple, sont bourrés de sucre.  N’est-ce pas là une joyeuse ironie que de se protéger de la carie avec un produit sucré ?  D’autres ingrédients qu’on y trouve parfois font carrément sourciller :  triclosan, lauryl sulfate de sodium, blanchissants synthétiques…  Comme les tout-petits avalent presque systématiquement leur dentifrice, moins il contient de produits chimiques, mieux je me sens !  Mes filles adorent le dentifrice Druide à la banane, qui (en plus d’être sans fluor) protège les dents grâce à la silice de bambou qu’il renferme.  Elles ne détestent pas non plus le dentifrice Green beaver  à l’orange fruitée, l’un de ceux que j’utilise en alternance pour moi-même.

Baume à lèvres
Comme les enfants tendent à manger leur baume à lèvres, les produits à base de pétrole ou de silicone me paraissent à éviter à tout prix, et c’est le cas de presque toutes les grandes marques…  De plus, le baume à lèvres est un de ces produits très faciles à bricoler soi-même à la maison (je m’inspire des recettes d’AntigoneXXI, celle du baume Chocolat me fait craquer), tellement que c’est presque un crime d’en acheter du tout-fait.  Tout de même, je suis tellement charmée par les baumes à lèvres de la marque Eos que je ne peux y résister… et mes filles les adorent aussi !

Crème solaire
J’ai écrit un billet complet sur le sujet de la crème solaire, que vous pouvez trouver ici.  Même en version naturelle, la crème solaire me paraît un produit à utiliser sur nos enfants et nous-mêmes avec une grande modération.  Je suis encore à la recherche d’un produit dont je serais réellement satisfaite.

Insectifuge
Je préfère éviter le DEET autant que possible, pour les enfants, et même pour moi.  Sans compter que les autres ingrédients contenus dans les insectifuges en vente libre ne m’inspirent pas grande confiance non plus.  La marque Druide produit de bons insectifuges efficaces à base de citronnelle.

Déodorant
Ne vous inquiétez pas, loin de moi l’idée de mettre du déodorant aux bébés et jeunes enfants !  Si j’en parle ici, c’est qu’on oublie trop souvent ces produits auxquels on expose indirectement nos enfants en les utilisant sur nous-mêmes ou dans l’entretien de notre domicile, de la vaisselle et de leurs jouets.  Pour moi, toute femme enceinte ou qui allaite devrait porter attention aux produits d’hygiène qu’elle choisit pour elle-même, ne serait-ce que pour protéger son bébé.  C’est le cas pour le nettoyant corporel, le shampoing, la crème hydratante, le dentifrice, le maquillage et les produits capillaires.  Pour ma part, j’adore les produits Attitude pour mes cheveux, Druide pour ma peau, Green Beaver pour mes dents et je ne me maquille que très rarement, donc j’avoue n’y rien connaître en ce domaine !
Mais j’en reviens au déodorant.  Les antisudoriphiques et déodorants sont soupçonnés d’être largement impliqués dans l’épidémie de cancer du sein, notamment en raison de leur teneur en aluminium.  La farouche défenderesse de l’allaitement que je suis ne peut que se sentir interpellée.  Pourtant, j’ai mis du temps à faire le saut.  J’avais peur de puer, bien sûr, que le déodorant tout naturel soit bien moins efficace que mon antisudoriphique superpuissant.  Et bien, j’ai été idiote.  La transition n’a duré qu’une grosse semaine.  Une semaine pendant laquelle je n’étais pas à l’aise, me sentais un peu humide et passais mon temps à me renifler discrètement l’aisselle.  Maintenant, je ne reviendrais plus en arrière.  J’alterne entre quelques déodorants, car je les trouve plus efficaces ainsi.  Mon préféré de tous est celui de la marque Lafes à l’huile essentielle de Tea tree.  Il ne laisse aucun résidu, sent bon à l’application et me garde des odeurs désagréables de transpiration même après une intense pratique de danse qui m’a laissée en sueur des cheveux aux orteils.

Savon à vaisselle
Même si c’est un produit qu’on ne destine pas spécifiquement au bébé, son usage quotidien dans la cuisine a un réel impact sur la santé de nos petits, ne serait-ce qu’à cause des résidus qui restent nécessairement sur les verres, gobelets et autres ustensiles.

Savon à lessive
Quand je fais le lavage, j’évite d’utiliser tout assouplissant, que je remplace par quelques gouttes de vinaigre.  C’est efficace, économique et antibactérien, en plus de protéger les couleurs.  À part le vinaigre, je n’emploie que du savon.  Aucun détachant, rien.  Je choisis souvent celui du Costco, de la marque Bio-Vert, mais il est encore plus écologique d’opter pour des produits concentrés (voire solides) à diluer.

Produits d’entretien ménager pour les planchers, la salle de bain, les jouets et les surfaces
Les recettes maison sont à la fois très efficaces et économiques.  Encore une fois, le vinaigre et l’huile essentielle de Tea tree sont à préconiser dans des recettes simples à base d’eau.  Je ne suis pas une désinfecteuse, je considère qu’un nettoyage normal est bien suffisant dans une maison et que la désinfection systématique des jouets et des surfaces nuit au système immunitaire des enfants.  Cependant, après un épisode de gastro et avant de rouvrir ma garderie, je trouve important de procéder à une petite désinfection de la salle de jeux, de la salle à manger et de la salle de bain.  Alors, c’est la marque Attitude qui a ma préférence pour tous les produits d’entretien, incluant le désinfectant, parce que j’aime la fraîche odeur de propreté non chimique de leurs produits.

Références

¹ http://www.davidsuzuki.org/fr/champs-dintervention/sante/enjeux-et-recherche/substances-toxiques/les-12-ingredients-a-eviter-dans-les-produits-de-beaute/

²  http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/pe/IMG/pdf/Sabotage-hormonal-2009.pdf

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Nocive, la crème solaire ?

J’avais déjà lu (mais c’était il y a quelques années et je ne trouve plus la référence) les résultats d’une étude mondiale qui montrait que le nombre de cancers de la peau n’avait pas augmenté le plus dans les pays où la couche d’ozone s’était amincie, mais dans ceux où l’utilisation de crème solaire avait grandement augmenté.

Étrange et paradoxal, non ?

Mais bon, j’avais un teint naturellement halé et les coups de soleil se faisaient rares, alors je n’en utilisais que 3 ou 4 fois par année, de la crème solaire. Je n’en ai pas fait de cas.

Puis, en 2009, j’ai eu ma petite Fée.

Et dès qu’elle a eu 6 mois, sa doc et l’infirmière ont commencé à presque me harceler pour que je la badigeonne de crème solaire dès que nous mettions le nez à l’extérieur quelques minutes. L’étude m’est revenue vaguement en mémoire, mon dédain de la crème solaire a fait le reste et, au lieu de les écouter, je me suis informée.

La crème solaire pourrait-elle donner les cancers de la peau contre lesquels elle est censée protéger ?!

Ça ressemble à la théorie du complot dit comme cela, mais quand on regarde la liste interminable de produits chimiques contenus dans une bouteille de crème solaire vendue en pharmacie, soudain, ça devient plausible. C’est en tout cas la conclusion à laquelle arrive Elisabeth Plourde Ph D., qui se penche sérieusement sur la question depuis un certain temps déjà. Je mets d’ailleurs en lien un article consacré aux résultats de ses recherches, intitulé « Les crèmes solaires au banc des accusés  » :

« L’oxyde de zinc et de titane se présente sous forme de pâte épaisse qui est diluée avec des ingrédients chimiques toxiques pour la santé humaine et animale. Certains peuvent tuer le corail des océans en 96 heures. Ce sont le BP-3 (benzophénone-3), l’OMC (le méthoxycinnamate d’octyl), le 4-MBC (4-méthylbenzylidène de camphre) et l’agent de conservation BP (paraoxybenzoate de butyle). Ces produits chimiques se retrouvent partout, car ils ne sont pas retirés par les usines de traitement des eaux usées. Il y en a dans la poussière domestique, le lait maternel, le placenta, le cerveau, etc. »

Dans cet article, le journaliste explique aussi que la Dre Plourde met en garde contre la manie de se protéger à tout prix du soleil en restant enfermé à l’intérieur ou en se crémant des pieds à la tête dès qu’on sort. Et surtout du danger d’agir ainsi avec les bébés et les jeunes enfants. Elle rappelle l’importance des rayons UVB pour la synthèse de la vitamine D. D’ailleurs, elle explique (dans le vidéo mis en lien) que la peur du soleil a fait réapparaitre au Royaume Uni une maladie presque disparue, le rachitisme.

Donc, en tenant compte de la carence en vitamine D (et de hypercholestérolémie qui peut y être liée) qu’elle risque d’entrainer, l’utilisation de crème solaire me semble encore moins être gage de protection. Parce que le rachitisme et les déformations osseuses permanentes qu’il cause sont quand même pires que des coups de soleil. Sans parler du risque de cancer qui serait plus grand avec la crème que sans, ne l’oublions pas.

Je l’ai dit, j’ai toujours été rebutée à l’idée de me badigeonner de produits chimiques. De la crème solaire, j’en mets pour aller à la plage ou au parc aquatique et le reste du temps, je me contente d’un chapeau pour protéger la peau plus fragile de mon visage. Comme pour moi-même, j’utilise peu de crème solaire sur mes filles, seulement dans des occasions particulières où je les expose davantage. Et quand j’en mets, j’ai choisi la crème de Mission Nature (c’est la même que Douce Mousse, pour ceux qui connaissent mieux cette marque). Une crème naturelle, partiellement biologique. Un peu difficile à étendre, mais efficace… et, je l’espère, pas trop malsaine. Au moins dépourvue des ingrédients chimiques nommés plus haut.  Il y en a d’autres dans le même genre (Green Beaver, Goddess Garden…) et j’avoue qu’aucune, probablement, n’est parfaite, mais qu’au moins, elles ne contiennent pas ces ingrédients mis au banc des accusés par la Fondation David Suzuki.

Respecter les conseils de la Dre Plourde quant aux heures et durées d’exposition, je trouve que c’est un peu irréaliste : mes enfants ont besoin de jouer, de bouger, d’entrer en contact avec la nature, de respirer au grand air, bref de passer du temps à l’extérieur, beaucoup de temps. Tous les jours. Parce que leurs robes estivales sont trop jolies pour qu’elles passent l’été en manches longues. Parce qu’aller au parc aquatique, c’est une activité géniale.

D’ailleurs, on apprend (dans mon cas sans surprise) sur le site Santé Nature Innovation que
« le mélanome, contrairement aux carcinomes, est plus rare chez les personnes régulièrement exposées au soleil !  Permettez-moi de répéter la chose car elle est très importante et elle doit être claire : oui, le soleil provoque le mélanome lorsque vous en prenez trop d’un coup et que vous n’avez pas l’habitude. Mais par ailleurs, une exposition régulière au soleil, sans excès, réduit le risque de mélanomes.  Les personnes qui travaillent dans des bureaux ont plus de mélanomes que les personnes qui travaillent à l’extérieur. »

Ainsi, prendre du soleil, et même beaucoup de soleil, est vital.  Seuls les coups de soleil sont dommageables.

Nous, parents, souhaitons protéger au maximum nos enfants et leur inculquer de bonnes habitudes.  Dont celle de passer du temps à l’extérieur.  Ça ne doit pas être incompatible avec une peau en santé.  Un chapeau seulement, la très grande majorité du temps.  La crème solaire à l’occasion, quand notre exposition est longue et que les risques de coups de soleil sont réels, avec le moins de produits chimiques possible dans cette crème, c’est pour moi le compromis idéal dans l’état actuel de mes connaissances.

Sources :

http://maisonsaine.ca/les-cremes-solaires-au-banc-des-accuses/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-cremes-solaires-au-banc-des-accuses

http://www.ihealthtube.com/aspx/viewvideo.aspx?v=233bedf83c9cd7f6

http://www.jydionne.com/lotions-solaires-non-toxiques/

http://camillelaperle.com/2013/06/27/soleil-ami-ou-ennemi/

http://www.ddmagazine.com/1322-La-verite-sur-les-cremes-solaires.html

Nouvelles sources (ajoutées le 12 juillet 2014) :

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/cancer-la-creme-solaire.html

http://www.santenatureinnovation.com/ce-que-les-gens-ne-comprennent-pas-sur-le-soleil/

http://davidsuzuki.org/fr/champs-dintervention/sante/enjeux-et-recherche/substances-toxiques/les-12-ingredients-a-eviter-dans-les-produits-de-beaute/